Coopération et partage autour des pratiques collaboratives

A Chevilly-Larue on prête des clés USB avec de la musique libre

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La musique libre s’installe de plus en plus dans les médiathèques et c’est très bien.

A l’occasion de ses 20 ans, l’association des bibliothèques de Val-de-Marne a organisé une bourse de l’innovation. Parmi les gagnants, cette médiathèque qui prête des clés USB avec de la musique libre. La fiche projet vous donnera tous les détails, le partenaire est l’incontournable Ziklibrenbib. 

Public : Tous publics

 Partenariat : En priorité l’équipe de Ziklibrenbib

 Durée : Les clés USB sont mises à disposition des publics depuis octobre 2014

 Objectifs :

– Offrir un nouveau service aux publics

– Effectuer une transition vers des ressources musicales dématérialisées

– Lutter contre la fracture numérique en proposant un service simple d’accès et d’utilisation

– Mettre en valeur les musiciens locaux

– Apporter des ressources et des repères pratiques aux musiciens (cible définie par le dispositif) concernant les Licences de Musiques Libres

– Intégrer les enregistrements des groupes repérés aux collections de CD de la médiathèque et à l’offre sur clé USB

Mise en place  : Le projet mobilise toute l’équipe pour le travail de sélection, de chargement des clés usb, de catalogage des clés, de maintenance technique au retour des clés empruntées.

Un visuel a également été créé en collaboration avec le service Communication.

Pour lancer ce nouveau service, une rencontre concert a été organisée avec Sam, musicien diffusant sa musique uniquement sous Creative Commons (Licences Libres).

Un article dans le Parisien indique qu’il s’agit de la 4e médiathèque en France à proposer ce dispositif passerelle de médiation.

Cent soixante titres, soit dix heures de musique, sont chargés sur la clé.

« Pour la première, on a mis tous les genres, à l’exception de la musique classique qui est sous-représentée dans les musiques libres. A l’avenir, on va faire des clés thématiques et on mettra moins de morceaux », précise Gaël Dumont, également discothécaire. « L’idée, c’est de faire découvrir des artistes peu connus et qui valent le coup », reprend le jeune homme.